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[An Orc Story - Univers Seigneur des Anneaux] Fiches de Personnages - La Meute & Rat Blanc

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Message par Karess le Mar 9 Juil - 22:09

Chef de Meute « Mange-Warg »

[An Orc Story - Univers Seigneur des Anneaux] Fiches de Personnages - La Meute & Rat Blanc Madhar11



Historique & Notes : Uruk des Légions. Âgé de 13 ans.
Progéniture d'un sous-officier, Madhar a un fort sens des responsabilités, du devoir, et la pression de se montrer digne de son "Héritage". Quand bien même la Légion éclipse les liens du sang et de la famille.
Son surnom "Mange-Warg" lui vient d'une épreuve de force dans laquelle sa jeune troupe a été confrontée à un Warg. Même si il s'avéra que le combat était "truqué" dans la mesure où le Warg en question était Liberté, la louve du Capitaine Skulaï, lâchée par Thurgix pour faire une espèce de bonne blague à la troupe au milieu d'un exercice d'expédition "en conditions réelles", Madhar arborera les cicatrices des coups de griffe sur ses bras à vie, et en dépit de son jeune âge, le jeune Orque a été d'une combativité farouche face à la Bête. Les ragots autour des feux de camps veulent que Thurgix et les autres furent poussés à intervenir pour interrompre le combat et sauver le pauvre animal de la fureur vengeresse de Madhar et des siens. C'est exagéré. Mais on ne peut pas nier que le jeune Chef de Meute de la nouvelle génération d'Orques des Légions est un p'tit gars qui en a dans le ventre. Il est le petit préféré du Capitaine, qui manifeste souvent une certaine affection et confiance paternelle à son égard.
Arrivé à maturité de sa croissance, il ne fait aucun doute que Madhar fera d'un Uruk fort et fier, peut-être pas le plus robuste au physique, mais résolu et courageux.

Description physique : Snardat le Rat Blanc a affublé Madhar et son jumeau Jarrax d'un sobriquet descriptif qui s'est partagé dans le Peloton : "Peaux-Jaunes-Crânes-d'Oeufs". Cela se veut gentiment agaçant, mais Madhar a tendance à se renfrogner. Tout son être fin et droit, tendu comme un arc, aux muscles déjà développés et secs, transpire d'une volonté d'être pris au sérieux. Il porte souvent son casque, un heaume simple de facture usager fermé sur le visage avec une chape protectrice sur la mâchoire, mais ouverte sous le menton, ce qui lui permet de le garder même pour se nourrir ou pour porter le goulot d'une outre à sa bouche. De fines fentes laissent transparaître ses yeux, fins et humains, malgré leur rougeur rosâtre, étonnamment expressifs. Malgré le sérieux et le sang-froid apparent de son Chef de Meute, Snardat est certain de percevoir dans ses yeux une certaine anxiété, pour ne pas dire terreur : celle de ne pas être se montrer à la hauteur.
Exposé à l'air libre, le visage de Madhar est un visage rond et au teint jaunâtre et terne, aux pommettes prononcées et anguleuses. Sa bouche est une fine fente souvent neutre, recelant deux rangées de petits crocs. Son nez aplati aussi est fin, en pointe de carreau et étiré. Il a des arcades oculaires et des cernes déjà prononcées, et de légères balafres qui parcourent déjà de cicatrice son jeune visage. Avec une taille un peu plus élancée et une lueur moins impétueuse, moins volontaire, il pourrait passer pour un authentique vétéran.

Signes distinctifs clés : « Peau-jaune-crâne-d’œuf », Svelte, Cicatrices sur les bras (griffures de Warg), Droiture et Stoïcisme.

Description mentale : Madhar a été désigné Chef de Meute de sa jeune section sur la base de ses ancêtres. Tout son monde le juge et l'évalue, observe chacun de ses faits et gestes. Du moins c'est son ressenti.
Il veut être pris au sérieux. Faire ses preuves. Se montrer digne et méritant de la confiance et des responsabilités que lui attribuent ses parents, ses supérieurs. Il fait peser sur lui-même une pression monstre. Certains dans sa Meute et dans le peloton en rigolent et le taquinent sur son tempérament rigide et quelque peu "constipé" que cela a engendré chez lui. Le jeune Orque ne saisit pas toujours le second degré de ses camarades et peut avoir tendance à le prendre mal, se renfrognant. Il lui est arrivé de s'irriter ouvertement à l'égard des membres qui manifestent le plus de laxisme et de manque de sérieux dans sa Meute : Ghik, Krell Yari et Snardat. Les interactions qu'a Madhar avec eux se font depuis quelques temps plus sèches. Fermées à leur attitude fanfaronne et décontractée, qui lui donnent l'impression qu'ils le cherchent.
Il est vrai que dans sa Légion, si il s'avérait ne pas être à la hauteur et incapable d'inspirer le respect, son rang de Chef de Meute pourrait parfaitement être contesté par ses subordonnés.
Ce qu'il ne comprend pas, c'est qu'en dépit de leur hilarité que suscitent son air sérieux et tendu, tous dans la troupe adulent son courage et son assurance, qui en font un meneur rassurant et encourageant que la Meute suivrait jusqu'en enfer.
Pour Snardat, Madhar doit juste apprendre à mettre la machine en pause de temps à autres et simplement vivre. C'est ce qu'il a tenté assez maladroitement de lui faire faire avec les autres...
Son maintien lui donne une attitude noble, voir quelque peu hautaine, digne d'un chevalier du Gondor.

Traits de caractère clés : Réservé (mais s’irrite parfois), Noble, Impétueux, Veut faire ses preuves, Courageux, Trop sérieux, Sous pression.



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Sous-chef de Meute Ludra « Fille-de-Yetch »


[An Orc Story - Univers Seigneur des Anneaux] Fiches de Personnages - La Meute & Rat Blanc Ludra_11


Historique & Notes : Engeance des Légions. Âgée de 12 ans. Ludra « Fille de Yetch » est du sang du vieux Lieutenant de la Compagnie, bien que son lien ne soit pas confirmé pour ce que l'on en dit. Elle pourrait être sa fille, ou sa nièce. Yetch lui-même reste vague sur le sujet. Grandir dans la Section que commande directement son parent lui a valu d'être appelée par Snardat « la Pistonnée ».

Physique : C'est une fille au corps mince et déjà athlétique, au teint vert-gris semblable à celui de Yetch. Une tignasse noire rabattue sur l'arrière du crâne derrière ses larges oreilles pointues. Un faciès grimaçant à l'air renfrogné, avec une large bouche souvent ouverte au moins à demi sur les grandes dents qui la garnissent, un petit nez étréci et aplati, et de gros yeux globuleux et profondément cernés, aux pupilles d'un vert venimeux qui luisent d'un contraste entre une malice enfantine et une ténacité de soldat déjà acquis. Arquée, la Gobeline a un aspect rachitique et chétif. En vérité, elle est agile, vivace, et elle a de la force.
Elle a une jeune voix féminine et aiguë.

Signes distinctifs clés : Athlétique, Visage grimaçant, Yeux verts vifs, Large bouche aux grandes dents, Arquée, Lueur de détermination dans les yeux...

Mental : A l'instar de Madhar, Ludra veut être prise au sérieux. La rumeur selon laquelle elle serait la "Pistonnée" du Vieux Yetch l'irrite avec succès, bien qu'elle n'hésite pas à prendre sa revanche de manière plus physique, bagarreuse qui part au quart de tour avec ses camarades.
Elle a un côté "pétasse de la classe" et gentiment vache avec ses camarades durant leur formation, et peu la prennent au sérieux malgré sa ténacité physique et mentale dans les entraînements et son sérieux dans les exercices de manoeuvres.
Dés son baptême du feu, elle acquiert enfin la crédibilité qu'elle a tant convoité, prouvant dans le sang et la détermination qu'elle est une vraie soldat dans la lignée de son parent. Peut-être celle qui a l'instinct du soldat le plus naturel. Elle continue cependant de conserver un côté enfantin et taquin en vacheries.
Totalement impudique, elle assume sans retenue son appétit sexuel pour ses camarades et s'amuse de faire rougir les plus grandes gueules de la bande, Yari, Ghik et Snardat, se riant de leur timidité et de leurs fantasmes mis à jour...
En revanche, elle réagit au quart de tour au moindre début de menace de viol, frappant la première sans se poser de question... On a apprend à tout jeune Orque des Légions à enclencher le déclic dans leur tête, et Ludra est particulièrement prompte avec ça.
De tous les membres de la Meute, c'est celle qui manifeste le moins de compassion et de pitié pour les ennemis blessés, ainsi que pour les esclaves, et autres "faibles", veuves et orphelins... Pour Ludra, leur condition n'est que le fruit d'un manque de volonté et de force, et l'on a l'existence que l'on se forge, ou qu'on laisse le monde nous faire subir...

Traits de caractère clés : Irritable, Enfantine, Impudique, Taquine, Tenace, Impitoyable, Réactive. Tue sans état-d'âme.



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Jarrax le Jumeau


Historique & Notes : Engeance des Légions. Âgé de 13 ans. Jarrax est le frère jumeau de Madhar. La Légion ne sépare pas les jumeaux. Il a côtoyé son frère à chaque instant de leur enfance, comme son ombre, passant à travers les mêmes épreuves et essuyant les mêmes échecs. Son tempérament plus contenté de son sort, plus humble, a cependant défini qui des deux était le Chef de Meute et qui était le subordonné, mais Jarrax s'en satisfait sans remettre en question leur hiérarchie.

Physique : Jumeau de Madhar, Jarrax partage son teint jaunâtre, son crâne d'oeuf, ses traits de visage et sa stature. Il est toutefois un peu plus épais, et surtout plus physiquement relâché, plus décontracté. On perçoit à vue d'oeil qu'il est plus "humain", plus sociable. Il a le sourire plus facile et à l'opposé de son frère, il ne garde pas son casque un battement de cœur de plus que nécessaire.
Il est bien entraîné au bouclier et se bat principalement à la hache et à l'épieu.

Signes distinctifs clés : Peau-jaune-crâne-d’œuf, Jumeau de Madhar.

Mental : Bien qu'il partage les mêmes origines de sous-officier de Madhar, le tempérament plus timide et plus contenté de son sort de Jarrax font qu'il a toujours suivi son frère sans jamais lui contester la Meute, vivant dans son ombre sans s'en plaindre. Il se satisfait d'être un peu comme son garde-du-corps. L'influence de Jarrax sur la Meute a toutefois été essentielle pour la cohésion. Le tempérament rigide de Madhar est en opposition avec le non-sérieux du tiers de la Meute que constituent Krell Yari, Ghik, et Snardat. La sociabilité plus humaine et amicale de Jarrax a fait office de "tampon" au cours de ces années. Il permet aux "crétins" de la Meute de comprendre que leur Chef de Meute a des responsabilités, et à Madhar de comprendre que les autres veulent juste vivre. C'est ce qui fait que malgré les désaccords et les prises de tête, ils forment une bande de copains et n'iront jamais s'entre-tuer.

Traits de caractère clés : Conciliant, Amical, Satisfait de son sort.



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Tirstig le Porteur de Tambour


Historique & Notes : Engeance des Légions. Progéniture de deux ex-Sauvageons. Âgé de 12 ans.

Physique : C'est un Gobelin trapu, grassouillet et joufflu, au teint verdâtre, avec de gros yeux globuleux, ronds et jaunes, qui lui donnent un air faussement bête. Les Sergents se moquent de son surpoids pour lui mettre la pression à l'entraînement. Pourtant, Tirstig n'est pas bien boulimique ni particulièrement gourmand et s'entraîne avec autant d'efforts que ses camarades. Il ne manque pas de robustesse sous sa graisse.
Mais il a un gros visage carré aux joues épaisses et tombantes sur sa mâchoire, une panse bien nourrie, et des membres épais. Tambour de la troupe, il porte son instrument en tapant dessus durant toutes les marches en colonnes.
En situation d'escarmouche, c'est généralement un guerrier au bouclier.
Il porte couramment une espèce de cache-visage de cuir d'un marron clair ornée d'ossements, qui laisse exposé sa bouche.

Signes distinctifs clés : Bien nourri, Joufflu, Teint verdâtre, Gros yeux globuleux, Membres épais ; Cache-visage de cuir, Tambour...

Mental : Tirstig a du répondant au sein de la Meute. Quand on le raille sur son physique rondouillard, il retourne une répartie cinglante. Dans l'ensemble, il a appris à prendre à l'auto-dérision son surpoids. Peu concerté car se montrant souvent taciturne, ses interventions font montre d'une intelligence plus développée, moins bête et stupide qu'il n'en a l'air. Au repos, c'est un bon camarade qui aime rigoler avec Ghik et Yari et battre de son instrument, tout en sachant demeurer plus sérieux et conciliant à l'instar de Jarrax quand il le faut.
C'est un bon confident, qui ne trahit pas les secrets et se montre de bon conseil.

Traits de caractère clés : Auto-dérision, Sens de la répartie, Naturel taciturne, Intelligent, Bon camarade au repos, Sait faire preuve de sérieux et se montrer conciliant, Sait tenir un secret, Bons conseils.



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Krell Yari

[An Orc Story - Univers Seigneur des Anneaux] Fiches de Personnages - La Meute & Rat Blanc Krell_10[An Orc Story - Univers Seigneur des Anneaux] Fiches de Personnages - La Meute & Rat Blanc 3_lol10


Historique & Notes : Engeance des Légions. Il est un descendant des fameux "Yari", un clan d'Uruk-Haï barbares aux peaux vertes qui a fui les monts brumeux aux côtés d'une troupe de la 18ème Légion. Disciplinés et endoctrinés par la force armée du Mordor, les Yari tiennent disséminent leur progéniture dans les différentes compagnies de la Légion, mais tiennent malgré tout à garder les liens du sang et du clan. Aussi leurs enfants conservent leur nom de clan de "Yari" et ne manquent-ils jamais de se saluer et de se faire une réunion quand ils sont regroupés. Pour Krell, ce lien du sang n'éclipse pas celui, primaire, de la Meute.

Envoyé au combat, il s'avère que la guerre le terrifie et son insouciance s'ébranle par une anxiété nerveuse qui jette un froid entre lui et Ghik. Ayant le sentiment d'être asphyxié dans la Légion, il finit par déserter pour partir à l'aventure. L'histoire dira si la fraternité le fait revenir ou s'il se consacre définitivement à ses rêves d'aventure, socialisant même avec des Hommes du "camp ennemi"...

Description physique : Krell Yari est un Uruk. En pleine adolescence, il est déjà fort et robuste, le plus grand et le plus "taillé" de la troupe, un peu grassouillet dans le ventre... C'est la caricature de l'Orque fort, avec un cuir vert profond, un visage ou tout est prononcé, arêtes, pommettes, arcades sourcilières, front et mâchoire épais et larges, menton bien large et proéminent, large gueule... Son nez est aplati et court, mais large. Des yeux jaunes qui ont tendance à loucher, lui donnant l'air bête et stupide, ce que ne détrompe pas sa complicité avec son camarade Ghik. Ghik a plagié la chevelure en crête de Yari sur le haut du crâne rasé sur les côtés, tandis que celle-ci est rabattue en une queue de cheval sur l'arrière du crâne. Ses cheveux aussi sont d'un noir profond.
Sa voix est déjà rauque comme il sied à un Uruk.
Il a surpris tout son monde en s'avérant être l'élément de sa Meute au pas le plus furtif en dépit de sa carrure, et par sa précision à l'arc. Et il manie avec aisance toutes les armes qu'on lui met en mains, et il peut aussi bien se battre en temps qu'archer, lancier, fantassin au bouclier, ou guerrier à l'arme à deux mains...
Ludra la "fille de Yetch" a un attrait physique pour lui qu'elle ne lui cache pas, le taquinant ouvertement sur son manque de courage viril...

Signes distinctifs clés : Grand, Fort, Peau-verte, Regard un peu bête, Déplacement silencieux.

Description mentale : Yari et Ghik donneraient presque l'impression d'être des jumeaux dans leur enfance, comme Madhar & Jarrax, par leur tempérament. Ils ont le même tempérament rigolard et têtes à claques, le même dénigrement envers ce qui est sérieux et rigide dans la vie militaire de la Légion, et le même esprit de bons camarades... Yari est peut-être celui d'entre eux qui affirme le tempérament le plus "évasif" avec Snardat, le plus d'esprit aventureux. Il se montre grande gueule, insouciant et sans peur au début, mais la guerre et le deuil le rendent rapidement nerveux, tremblant, et replié sur lui-même, au point qu'il ne se sent pas à sa place dans l'armée et finit par déserter.
Il rougit et se dandine gêné face aux avances osées de Ludra.

Traits de caractère clés : Rigolard, Crétin en façade, Ne prend pas la vie militaire au sérieux, Bon camarade, Désir d’aventure, Cède à la peur à la guerre.



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Ghik

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Historique & Notes : Engeance des Légions. Progéniture de soldats du rang, âgé de 12 ans.
Ghik est reconnu dans toute la Compagnie comme une jeune tête à claque, grand con qui ne prend pas la vie militaire au sérieux. Il forme une paire avec Krell Yari dans sa Meute et est l'un de ceux qui irrite le plus Madhar, qui craint que sa troupe ne soit pas prise au sérieux. Sa robustesse physique en fait toutefois un bon soldat du rang en herbe, et tant qu'il l'est, c'est tout ce qu'on lui demande. Avec un gramme de bon cœur supplémentaire quand on le fait creuser...


Physique : C'est un Gobelin robuste, trapu, à la peau d'un gris charbonneux. Son attribut physique principal, c'est sa large bouche aux grosses lèvres. Il a aussi des gros yeux jaunes, caves et globuleux, qui ont tendance à loucher et lui donnent l'air aussi bête qu'il le manifeste dans son attitude. Il un petit nez fin qui lui donne l'air mignon. Sa coiffure, calquée sur celle de son complice Yari, est une crête d'un noir profond rabattue sur l'arrière de son crâne en une queue de cheval. Les côtés de son crâne rasés, avec deux larges oreilles pointues.
Peu subtile, il affectionne les haches. Il en possède une qu'il manie à deux mains ainsi qu'une autre plus légère quand il se bat au bouclier.
Sa voix d'enfant est déjà cave et commencer à rauquer.

Signes distinctifs clés : Grosses lèvres. Robuste.

Mental : La paire qu'il forme avec Yari (le trio si Snardat s'y joint) constitue les "grands cons" de la bande. Ghik et Yari ne prennent pas la vie militaire au sérieux, se donnent un côté flemmard manifeste en réponse à la rigidité de leurs Sergents et de leurs instructeurs... Ils sont parfois lourds et peuvent être éprouvant pour leurs chefs qui veulent présenter une compagnie carrée, mais ce sont de bons camarades qui aiment rigoler.
Au fond, Ghik n'est pas aussi stupide et bête qu'il s'en donne l'air, même s'il concède volontiers qu'il a toujours préféré laisser l'intelligence et la ruse aux autres tandis qu'il privilégie pour sa part la force brute. Ce qui en soi est une marque d'intelligence.

Après son baptême du feu, voir des amis et des frères mourir coupe court à son insouciance assumée de jeunesse, et Ghik s'assombrit. Obnubilé par la rancune, la guerre, il ne rigole plus comme avant et un fossé se creuse entre lui et Yari.
Au combat, il est d'une détermination féroce et ne recule plus devant rien. Il devient impitoyable envers l'Ennemi.
De retour au pays, il se met à considérer que tout lui revient de droit pour le service rendu, et il se joint activement à la branche "Pègre" de la Légion.


Traits de caractère clés : Grand con rigolard / Rancune envers le monde, Endeuillé.



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Troork « Blondin »

[An Orc Story - Univers Seigneur des Anneaux] Fiches de Personnages - La Meute & Rat Blanc Troork10


Historique & Notes : Racaille de Nûrn. Trouvé par une patrouille de la 18ème Légion et additionné à la portée d'Orquons de la Légion à l'âge de quatre ans. Âgé actuellement de 11 ans.
Le Lieutenant Thurgix l'apprécie et l'estime, venant souvent le saluer et apprécier le jeune soldat qu'il a contribué à forger. Troork ne lui retourne que des réponses concises et un regard appréhensif, se mettant légèrement entre lui et Chizo, mais il ne lui tient pas rigueur. Il sait que ses deux doigts cassés, c'était pour son bien.

Physique : C'est un Gobelin trapu à la peau brune, le visage élancé avec un front haut et courbe et des tempes anguleuses flanquées de deux grandes oreilles pointues. Des pommettes saillantes et une mâchoire large sous des petits yeux humains noirs, une large bouche. Un nez aplati, mais long et large, en pointe de carreau. Son surnom de "Blondin" lui vient de sa pilosité d'un blond blanchâtre, principalement présente en une crinière sur le haut de son crâne, rabattue en queue de cheval sur l'arrière de son crâne lisse. Il a le pas furtif à l'image de son caractère taciturne, et la meilleure précision de la Meute au tir à l'arc ainsi qu'au lancer de javelots (et de cocktail incendiaire).
Sa voix est un timbre déjà caverneux malgré son jeune âge, souvent basse et sèche, presque un murmure. Il affectionne les peintures de guerre blanches, qui contrastent joliment sur sa peau brune, et se peint souvent trois zébrures sur l'oeil gauche, évoquant une griffure animale...

Signes distinctifs clés : Trapu. Peau brune. Visage anguleux. Pas furtif.

Mental : Le tempérament timide et craintif de jeunesse de Troork en faisait autrefois une poule mouillée qui irritait Madhar et qui lui attirait les foudres des instructeurs à l'entraînement. Peu endurant, il buvait trop et trop vite son eau pendant les exercices de marche forcée, se voyant puni et contraint de faire le gros de ses marches assoiffé.
Pendant ses derniers mois de formation, le Mignon lui a cassé deux doigts pour lui inculquer une leçon.
L'entraînement – endoctrinement prolongé ont fait de lui un jeune soldat introverti, sérieux et attentif, taciturne et fiable. Il est l'un des membres de la Meute en qui Madhar a le plus confiance et à qui celui-ci confère le plus d'autonomie, posant les bases de sa spécialisation de Pisteur.
Son surnom de vétéran est "Venge-Frères".
C'est aussi un farouche protecteur de Chizo, le "souffre-douleur" de la Meute, qu'il a pris sous son aile pendant l'entraînement prolongé sous Thurgix. Troork veille à ce que le Gentil Chizo soit à sa place dans la vie militaire et se porte garant de lui envers ses chefs, et ceux-ci acceptent de jouer le jeu, voyant là un levier de motivation supplémentaire pour le jeune fantassin.

Traits de caractère clés : Taciturne. Protecteur. Vengeur.



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« Gentil » Chizo


Historique & Notes : Engeance des Légions. Progéniture de soldats du rang, âgé de 10 ans.
Chizo est le plus jeune membre de la Meute. Repéré pour son tempérament innocent, gentil et craintif du monde violent qui l'environne, plus d'un gars de la Compagnie pense que le jeune Orque n'a pas sa place dans l'armée et devrait être démobilisé pour son bien autant que pour celui de la troupe. Mais le jeune Troork s'implique en y mettant les bouchées doubles pour le parrainer et se porter garant de lui, et après tout, il n'est pas le premier Orque doté d'un tempérament paradoxal avec la vie militaire. Être méchant et impitoyable est plus adéquat, mais tout ce que la Légion demande à ses gars après tout, c'est de se battre le moment venu, et d'obéir aux ordres.
A noter en outre que si le petit Chizo n'est pas l'Orque le plus bagarreur et guerrier que la Légion ait compté, il est l'un de ceux qui met le plus de bonne volonté au labeur du quotidien...

Physique : C'est un Gobelin à la peau d'un noir nocturne au physique trapu, plus fort et robuste qu'il ne le laisse paraître par son attitude craintif. Enthousiaste dans les tâches manuelles du camp, il est physiquement apte et irréprochable. S'il prenait conscience de sa force, il cognerait fort et dur... Un visage rond aux joues plates et au menton pointu, avec un crâne courbe et lisse sur les côtés, le haut du crâne bordé de cheveux d'un noir profond, souvent couverts par un petit casque en fer.
Il a des oreilles racornies sur les pointes, un petit nez fin qui se dandine quand il hume l'air, et des petits yeux jaunes et ronds teintés d'innocence gentille et craintive. Snardat dit de lui que ça le rendrait mignon à attendrir l'Ennemi, comme un chaton...
Sa gestuelle corporelle souvent hésitante et gênée manifeste un mental absolument non-dominant.
Altruiste et dévoué à ses camarades, il est porteur d'un bouclier duquel il couvre autant ses compagnons que lui-même.

Signes distinctifs clés : Peau-noire. Innocence manifeste.

Mental : Gentil et innocent, Chizo est l'Orque de la Meute le plus "faible", le plus vulnérable. "Pas fait pour être un Orque", disent les grands. Pourtant, Thurgix lui-même se porte garant de sa fiabilité, peut-être par respect envers Troork Blondin. S'il semble ne pas avoir un gramme de méchanceté en lui, même inculquée par le conditionnement de l'entraînement, Chizo est de bonne volonté, enthousiaste dans toutes les tâches manuelles (travaux de camp, logistique) auxquelles est affectée la Meute, et un vrai (petit) frère pour les siens, complice inconditionnel qui ne lâche jamais les plus courageux en dépit de son tempérament craintif.
Il se montre aussi plus présent et attentif que certains de ses camarades dans les planifications des manœuvres, retenant les détails, et se montre également consciencieux des détails durant la préparation qui précède l'action, pensant pour eux à tout ce qu'ils allaient négliger et oublier, ne serait-ce que les bibelots vestimentaires fétiches qui leur tiennent à cœur...
A la guerre, il serre les dents en geignant, et protège ses camarades sans les lâcher, même ceux qui se sont moqués de lui et de sa gentillesse, à qui il ne tient aucunement rigueur.
Il tue aussi pour les protéger, enclenchant ce fameux déclic que les grands doutaient que l'on soit parvenu à le lui inculquer...

Traits de caractère clés : Gentillesse. Innocence. Consciencieux.



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Urktul


Historique & Notes : Engeance des Clans de Gobelins. Âgé de 10 ans. Remis en tribu aux Légions à l'âge de six ans.

Physique : C'est un arqué et rachitique Gobelin, au teint vert-jaunâtre, avec de gros yeux globuleux de goule jaunes et noirs. Une large bouche garnie de petits crocs sur un visage large aux joues plates,
à la mâchoire en rétractée et en pointe. Ses courts cheveux châtains et son front haut et anguleux sont rarement apparents, car Urktul affectionne le port d'un heaume qui lui couvre toute la partie supérieure du visage, deux sangles métalliques autour des yeux, laissant exposer sa large bouche.
Urktul est armé d'un arc et se débrouille également bien à l'épieu. Son accoutrement principal est un recyclage d'uniforme ocre rouge des Uruk-Haï de la Légion.
Il a une voix cave et geignarde, encore jeune...

Signes distinctifs clés : Gobelin caractéristique, Gros yeux globuleux de goule, Large bouche, Tunique ocre rouge, Arc, Voix cave et geignarde,

Mental : Séparé de son clan dans l'enfance, Urktul est peut-être l'élément de la Meute qui se sent le plus étranger en son sein, car ses souvenirs d'enfance de sa précédente vie sont ceux qui sont les plus persistants et les plus vivaces. Cela se traduit par un tempérament timide et introverti à l'instar d'un Troork Blondin, en plus d'un certain côté nerveux et anxieux quand il se voit confier des responsabilités. Ses camarades cependant font tout pour l'intégrer et le considérer comme l'un des leurs au même titre que n'importe lequel d'entre eux, engeances des Légions. Après tout, la moitié de la Meute a des origines étrangères. Racailles. Claniques, comme lui...
Le baptême du feu et le deuil commun le fait se sentir plus à sa place parmi ses frères et sœurs de la Meute.
Ce tempérament anxieux et mal à l'aise ne transparaît pas dans sa visée à l'arc et son maniement de l'épieu, où il se montre alors d'un sang-froid exemplaire.

Traits de caractère clés : Timide, Réservé, Mal à l'aise en groupe, Anxiété quotidienne, Lien fraternel progressif avec la Meute, Sang-froid au combat.



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Tozhug

[An Orc Story - Univers Seigneur des Anneaux] Fiches de Personnages - La Meute & Rat Blanc Tozhug10


Historique & Notes : Engeance des Clans. Remise en tribut aux Légions à l'âge de quatre ans. Âgée actuellement de 11 ans.

Physique : C'est une Gobeline émaciée, élancée, à la peau d'un rose pâle évoquant de la chair fraîche. Sa tignasse d'un noir profond rasée qui cascade sur un flanc de son crâne, l'autre côté entièrement rasé et lissé. Elle a de très longues et fines oreilles pointues, un visage élancé et effilé comme la point d'un couteau, un front haut et rond, une petite bouche aux lèvres pâles comme sa peau, un nez long mais fin, et de petits yeux ancrés dans des orbites cernées sous des sourcils noirs... Ses épaules sont fines et de toute la Meute, elle est celle dont la force physique est la plus faible. "Médecin" de la Meute, elle porte la principale trousse de soins. Elle est équipée d'un l'arc pour faire sa part en temps que combattante et privilégie des attaques rapides à la dague si elle est prise au corps à corps, usant de vivacité.

Signes distinctifs clés : Stature émaciée, Peau cadavérique, Crâne mi-chauve mi-tignasse noir, Visage long évoquant la pointe d'un couteau, Arc, Dague, Vivacité.

Mental : La force peu développée de Tozhug et sa révulsion pour les bains de sang ont produit une Gobeline alerte et prudente, qui n'hésite pas à se désengager des combats si elle se retrouve en première ligne et qu'elle peut être relayée par un congénère plus massif. En outre, elle a reçu une spécialisation de médecin dans la troupe, qui a donc tout intérêt à la garder en retrait.
Hors combat, contrairement à ce que laisse supposer son air renfrogné (en raison de ses yeux cernés et de son visage maigre), Tozhug est une gentille fille, timide et amicale, même avec ceux qui ne sont pas de la Meute ni de la Compagnie.
En maintien de l'ordre et en patrouilles, elle manifeste même une compassion soucieuse pour l'état de santé des révoltés et des ennemis captifs. Tant qu'elle ne doit pas traiter l'un de ses camarades ou un allié, elle apaise volontiers leurs blessures, quitte à se faire blâmer.

Traits de caractère clés : Prudente, Sur-ses-gardes, Évite les combats mano-à-mano, Gentille, Timide, Amicale, Compatissante (même avec l'Ennemi).



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Rirt

[An Orc Story - Univers Seigneur des Anneaux] Fiches de Personnages - La Meute & Rat Blanc Rirt10


Historique & Notes :

Description physique :

Signes distinctifs clés :

Description mentale :


Traits de caractère clés :


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Snardat le « Rat Blanc »

[An Orc Story - Univers Seigneur des Anneaux] Fiches de Personnages - La Meute & Rat Blanc Rt181110



Historique & Notes : A mon tour maintenant... Bon...
Racaille de Gorgoroth. Géniteurs inconnus. Un vague souvenir de ma mère, qui voulait nous manger moi et mon frère.
Je hais le cannibalisme…
Vague souvenir de survie dans le sillage d'une demi-Meute de racaille gobeline de notre âge, qui nous laissait vivre dans leur sillage tels des charognards. La plus grande nous prenait parfois sous ses bras pour nous sauver les miches quand il fallait courir pour échapper aux Wargs, ou à la milice...
Capturés par le Bras Disciplinaire dans un vol de nourriture foireux, à l'âge de quatre ans. Regroupé par erreur avec d'autres racailles jugées assez robustes pour être enrôlés dans l'armée, sous réserve de survive à la fosse aux archers.
Comique hein ?
C'est de la fosse aux archers que je tiens le sobriquet de "Rat Blanc".
Comment c'est venu ?
« Celui-là, là, le p'tit Rat Blanc, qu'est-ce qu'il fout là ? Trop rachitique pour la Légion, abattez-le en priorité ! »
Le premier face à face avec Crocs Blancs Skulaï, mon futur Capitaine, mon Père, qui supervisait le recrutement qui ferait suite à la fosse aux archers. Qui aurait compris l'usage d'instinct l'usage protecteur du boulier ficelé à son bras dans la fosse, vivrait et serait incorporé.
Crocs Blancs ne voulait pas me laisser ma chance. Le Bras Disciplinaire faisait pleuvoir les flèches en continu sur ma targe, même après la fin fixée de l'épreuve. Malgré les objections du Vieux Yetch et les vives protestations de Charir, présents ce jour-là.
Croisant le regard du Colosse Vert, j'ai abaissé le bouclier, exposant mon corps aux flèches. Crocs Blancs libre Maître de mon sort. Je l'ai autorisé à me tuer là, sur-le-champ, si une Bête aussi forte que lui estimait que mon existence tenait de l'erreur.
Cette concession l'a fait revenir sur sa décision. Il a retenu l'ultime salve. M'a fait remonter avec les autres enrôlés.
J’ai été joins à la portée d'Orquons des trois à six ans de sa Compagnie. 1ère Compagnie Régulière, 18ème Légion. Parmi les Orques de l'Oeil Rouge. J'ai été séparé de mon frère, des "miens" de mon existence de racaille. Cette grande qui nous sauvait souvent la peau…

On m'a donné un Matricule. RT18117 ? Et un nom. Snardat. On m'a appris à parler. Et croyez-moi, j'ai été bon apprenti, doté d'un très bon mentor pour râler et geindre : Charir "l'Anarchiste", l'aide de camp même de Skulaï.
Le Bras Disciplinaire, silhouettes massives et anonymes sous leurs casques et enveloppées de leurs livrées noires, sont omniprésents autour de moi et me guettent, me lorgnent. Guettent tout prémisse d'anarchisme, d'envie de désertion, en nostalgie de ma liberté perdue.
Ils me font parfois craindre pour ma vie. J'essaie de leur sourire, et ils restent de marbre, ne me le rendent pas.
Pourquoi être nostalgique de ma vie passée d'enfant-Orque errant et crevant de faim, de racaille ?
C'est une vie qui est finie depuis belle lurette.
Rancunier parce que c'est de leur fait, du fait de la tactique de terre brûlée des milices dans les ressources alimentaires des terres sauvages, que je crevas de faim, afin de nous faire nous aventurer loin de nos tanières, là où ils ont pu me mettre la main dessus ?
Un combat perdu d'avance et auquel je ne souhaite pas me livrer. Toute racaille au Mordor devrait plutôt envier mon sort, ma véritable naissance. Et se livrer de lui-même.
La Légion est chiante, elle fait transpirer à l'entraînement, mais elle est ma vie. Ma famille. Elle me donne une raison d'être : Servir. Ou plutôt des êtres chers à protéger. La Meute à laquelle je suis rattaché, je m'y donne l'air d'une grande gueule fanfaronne et rebelle, mais Madhar, mon Chef de Meute, est mon frère. Comme chacun d'eux.
Les Chefs sont sévères et intransigeants, ils nous font suer et je leur rends à outrance la pareille en jouant les indisciplinés. Mais le Vieux Yetch et le Sergent Raqsh sont mes parents. Nos parents.
Les Sergents, les Vétérans et nos aînés du rang sont d'une chiantise absolue, ils nous font suer à gros bouillon, sang et eau à l'entraînement, et je n'adhère pas à leurs doctrines martiales et patriotiques, à la Rancune, au Crépuscule des Hommes. Mais ce sont mes grands frères et mes grandes sœurs. Mes cousins. Mes parents pour les plus âgés.
Crocs Blancs Skulaï, mon Capitaine, est mon père. Comme j'aimerais que le regard, les gestes empreints de fierté qu'il attribue à mon exemplaire Chef de Meute, me soient adressés... Pointe de jalousie envieuse à l'égard du prestige de mon frère... Son regard fort qui signifierait que j'ai enfin sa confiance, que je suis Son soldat... Son enfant...

Le Crépuscule des Hommes, les "Peuples Libres" contre les forces du "Mal", les Rancunes de la Légion... Au diable la situation géo-politique de mon monde. Au mieux, je n'ai aucun contrôle, aucun pouvoir de décision dessus. Au pire, moi et les miens, nous la subissons.
Je veux juste protéger et faire prospérer ma Légion, ma Compagnie, ma Meute. Ma vie, ma Famille. Je suis un être sociable et conciliant et la gentillesse de Chizo a déteint sur moi, mais je tuerais quiconque voudra s'en prendre à moi et à ma Famille. Et si ce quiconque s'avérait être le Bras Disciplinaire, nos Maîtres, Sauron en personne... Mon Serment des Orques du Mordor ne freinera ni mes flèches, ni ma hache...

Mental : C'est une tête à claque, un fanfaron plaisantin qui tente d'attirer l'attention sur la petite chose rachitique qu'il est, et une vraie tête brûlée indisciplinée à l'entraînement, qui ne comprend pas la notion de cohésion de groupe, avide de se faire remarquer. Ce qui réussit, mais pas forcément en bien...
C'est ce que vous diront de Snardat "le Rat Blanc" (c'est moi!) n'importe lequel de mes aînés de la Compagnie, et les notes du Bras Disciplinaires dans mon dossier étiqueté vermillon dans ses archives, afin de le trouver et le ressortir facilement, car très régulièrement pour y apposer des blâmes... La Cohorte Disciplinaire, mon amour...
C'est vrai que j'ai voulu gratter pour moi l'attention du Capitaine... Pointe de jalousie envieuse à l'égard de mon frère Madhar, que j'ai parfois cherché à gêner devant notre chef...
Mais tout ça, c'est qu'une façade. Ceux qui me connaissent, mes frères et sœurs de Meute, ils connaissent mon vrai Moi officieux, pensif, qui a tendance à interpréter la vie avec mysticisme et philosophie. Profondément mal à l’aise et qui rejette viscéralement bon nombre les vices stupides et les comportements vils auxquels s’adonnent les miens, à commencer par le cannibalisme.
Me faisant préférer dans ces périodes l’isolement de mon côté, de crainte de ne plus percevoir que le Mal en mes congénères et amis… Fortement empathique envers les esclaves, les animaux qui nous servent de nourriture, et par la suite les prisonniers et les blessés (même ennemis) ; le Capitaine a gracié pour moi, pour la Meute, toute une portée de cochons pour en faire nos animaux de compagnie, et pour une telle concession, je lui voue une reconnaissance éternelle.
Pas aussi résolu et intrépide face au danger et à la Mort que je m'en vante. Ma nature antiquement égoïste et craintive de vermine de Gorgoroth, domptée tant bien que mal, prête à ressurgir sous tous ces avatars d'épées acérées de l'Ennemi, des brasiers de la guerre...
Ouvertement, je me fais des dehors d'enfoiré individualiste. Peut-être trop poussés, au point de déteindre sur mon vrai Moi. Mes regrets, mes culpabilisations de ne pas avoir été aussi solidaire, aussi fiable et loyal envers mes amis que j'aurais voulu l'être, dû l'être, quand ils avaient confiance en moi...
Un froid s'est instauré avec mon Chef de Meute Madhar. Je crois que je l'ai froissé. Fourvoyé en poussant trop la façade. Trouver le courage de lui parler avec sincérité pour lui présenter des excuses, pour lui dire qu'il est mon frère, mon Sergent. Malgré son Crâne d'Oeuf et son teint tout jaune...
Quand un ami y passe, on regrette si ardemment tout ce qu'on n'a jamais pu lui dire...

La Guerre… :
Ca a quelque chose d’exaltant et de sublime, d’être une part de la plus grande machine de mort du Monde. Ce ras-de-marais de guerriers en acier... Sublime, le roulement de leurs milliers, leurs dizaines de milliers de pas cadencés. La puissance de nos chants et cris de guerre joints. Les tambours qui battent en cadences, les cors qui retentissent en une mélopée funeste. Tous ces fiers étendards claquant au vent. Et vous, vous faites partie de ça, de ce Dieu, ou Démon de feu, de viande et d’acier qu’est l’armée du Mordor. Les Légions marchent en contingents carrés au pas cadencés en chantant. Dans leur sillage, les Hordes, les Meutes des sauvageons enrôlés comme auxiliaires cavalent à dos de Wargs, s’élancent déchainés vers le pillage.
La Terre tremble.
L’air se met à vibrer.
Les puissants Trolls quadrillent les flancs des Bataillons, cuirassés et en rognes...
Parfois, nous devançons la chape de ténèbres lancée dans le ciel par le Seigneur des Ténèbres, et le soleil s’oppose à nous, où la pluie martèle notre avancée.
Nous n’attendons pas de temps plus favorable ni que l’artifice nous devance à nouveau. Nous continuons d’avancer de notre pas cadencé et ferme car nous nous savons plus forts que les éléments.
Les boules de feux, les balistes des scorpions, les volées de flèches, envahissent les cieux en un Chaos infernal, obscurcissant le monde. Au-dessous, les Bataillons chargent de tout leur nombre en s’époumonant et percutent dans un choc titanesque l’armée Ennemie. S’abat sur ses remparts. Des gars dans le mouvement balancent tout un foutoir de javelots, de bombes incendiaires confectionnées par les Orques de l’Oeil Rouge, et même de cailloux. Les Trolls ébranlent les rangs de l’Ennemi.
Dans ces moments, vous n’êtes plus Vous. Vous êtes la Légion. Vous êtes le Mordor. Comme il est aisé dans ces moments-là de devenir l’Orque monstrueux et barbare que l’Ennemi voit en moi, prompt à tuer, à blesser et à massacrer. Les premières lignes enfoncent les lignes ennemies et continuent d’enfoncer, de pousser. Dans leur sillage, les pauvres types paumés de l’armée ennemie sont à la merci des secondes lignes, qui les saignent comme des porcs...

Ensuite vous voyez, vous retrouvez familles, et amis, morts. Et là commence votre douloureux retour à la réalité, la chute libre… Et peut-être vos véritables épreuves en temps que soldat. Votre Ordalie face à vos Ennemis, face à vous-même, face à vos plus grandes Peurs, et parfois ces Peurs ne vous lâchent plus, vous frappant en plein ventre des jours après la guerre, alors que vous êtes rentré au pays et vous croyez à l’abri…
Qu’est-ce que je pense de la guerre ? Un mélange de peur véritable et de répugnance, mêlées de l’exaltation guerrière. Sans la guerre, il n’y a pas de Légion. Pas de Raison d’Être pour elle. Et pour nous les Orques de l’Oeil Rouge, plus de vie, plus de famille… Pourtant, à chaque perte parmi les miens, mon cœur se serre et je pleure, et je sais qu’à la fin des fins, autant Moi que chacun des miens, la guerre fera de nous tous des cadavres…

La Cruauté… :
Quelque chose vous pousse à vous déchainer à la guerre. A être impitoyable. A jouir de votre force sur tout ce qui est sans défense dans la population ennemie… Pourtant au fond de moi, je ne suis pas un monstre. Et je sais que bon nombre de mes frères ne sont pas des monstres non plus. On vient pour obéir à des ordres. Accomplir des objectifs donnés par nos chefs. Nous ne venons pas pour violer la veuve, égorger l’orphelin et embrocher le chat.
Certains de mes frères le font. Je ne peux pas le nier. Pervertis par la guerre, ou simplement leur vraie nature qu’ils sont libres de laisser émerger…
A titre personnel, je suis plutôt du genre à "regarder dans la mauvaise direction" pour laisser s’enfuir la veuve, à donner ma ration à l’orphelin, et à caresser le chat qui vient se frotter à ma jambe… Déposez les armes et faites le signe de la reddition, et je vous épargnerai. Déposez les armes et faites le signe de la reddition, et j’appellerai mes frères à retenir leurs coups et leur fureur.

Mourir... :
La "Retraite"... Les Abîmes...
« Nous naissons seuls. Nous vivons seuls. Nous mourrons seuls… »
Je ne veux pas mourir. Surprenant, non ? « Qu'il est beau, qu'il est doux de mourir pour servir le Mordor... » Quel tissu de conneries.
J'ai moins peur de la Mort que de la douleur qui la précède...
« La douleur est votre amie, disent nos chefs. Tant qu'tu souffres, tu sais qu'tu n'es pas mort. »
Je passe à côté de camarades et d'ennemis qui geignent à terre, brûlés vifs, sourds et aveugles et fondus. Ils sont déjà mort, on ne pourra pas les sauver, mais la mort tarde à venir. Je passe à côté d'Hommes, d'Uruk-Haï et de pauvres Gobelins, qui hurlent et se tordent de douleur sur des blessures sordides et cruelles...
Si je dois mourir, prématurément, je veux mourir le plus propre et net possible. Genre, épée dans la nuque exposée, ou flèche surprise dans la tête alors que j'ai rien vu venir.
J'espère que cette mort aura un sens, le sens que j'aurai voulu lui donner... Le Sacrifice...
J'espère que je ne mourrai pas seul.
C'est tout ce que je peux faire pour ces blessés à l'agonie : leur tenir compagnie. Les apaiser dans leur passage de vie à trépas. Tout en les achevant...
J'espère survivre, et vivre le plus longtemps possible...
Non, il faut faire attention à ce que l'on souhaite.
Parfois, le plus beau n'est pas de survivre, mais bien de mourir...

Vous mes Ennemis... : Tes chefs ne sont pas dans le coin ? Les miens non plus... Aller gars, range-ton arme. Je l'fais le premier, regarde... On m'a chargé de prendre cette colline. Ils ont pas dit qu'je devais tuer qui que ce soit, hein ? Tu veux pas plutôt qu’on parle de filles ?
Ils t'ont dit de la tenir à toi ?
Oh non... Bon... On règle ça à shi-fu-mi alors ? Non ? Errf... C'est juste une foutue colline... D'ici demain elle aura changé dix fois de proprio, qu'on s'entre-tue ou pas... Bon ben... Désolé et sache que ça n'a rien de personnel, hein...

Les Filles… :
Tu veux que je te dise ce que j’en pense, des filles ? Le petit coquin de Snardat, qui ne peut qu’avoir une ou deux idées en tête quand il suit la grognonne et sauvage Ludra, vu son rictus malicieux…
Première chose, qu’on soit Homme, ou Orque, on sera tous d’accord sur ce point : qu’est-ce que c’est chiant les filles… Chez les Orques, ça joue les dures en s’associant en bandes pour faire genre que ce sont de vraies soldates avant l’heure. A l’entraînement, elles frappent à outrance dans les valseuses, même quand on leur dit qu’il y a des Conventions (mythiques, certes) pour les zones situées derrière le pagne… Alors qu’en vérité, dés qu’tu grattes un peu, les "Orquesses" de la Légion, c’est toutes que des des filles à papa, des pistonnées… Et ça vient te parler d’égalité !
Bon, en vrai, J’respecte la présence des filles dans la Légion. Mais une fois, juste une fois, vraiment, j’apprécierai qu’elles, en retour, respectent mon intégrité physique…
Deuxième chose… J’l’avoue l’ami, que la p’tite Ludra me fait bien envie. Tozhug aussi. Elles sont toutes deux hyper aguichantes à leur manière, et Ludra bien entreprenante… Elle sait comment nous faire rougir et nous dévoiler dans nos fantasmes refoulés, tous autant qu’on est… A l’exception de Madhar, le seul qui n’rougit pas et qui garde tout son contrôle face à ses allusions osées et ses avances… Ludra, perso, j’oserais pas faire le premier pas, elle est trop virile, trop guerrière pour moi. Et elle est à fond sur le musculeux Yari ces jours-ci, dans tous les sens du terme… Mais elle tourne, elle tourne, en s’appropriant la Meute un garçon à la fois, tel son harem à elle, et l’soir où elle vient me prendre à moi, j’perds pas de temps à m’demander pourquoi j’ai autant d’bol. Mon engeance est prolifique, et tout pudique que je sois, je ne fais pas exception. Chez nous, quand t’as une fille qui te manifeste de l’intérêt, t’as aucune raison de refuser. Chaque reproduction, c’est un soldat Orque de plus et gratuit dans les rangs des Légions. Si tu survies assez longtemps, t’auras p’têtre même l’occasion de combattre côte à côte avec ta progéniture un jour.
En plus, surtout, qui te dit que demain, tu ne seras pas mort. Comme tu regretteras alors de ne pas avoir joui des plaisirs de la vie… Qui te dit que demain, une épée ne t’aura pas émasculé… Comme alors, tu regretteras Vraiment de ne pas avoir joui…
Ne t’attends pas toutefois à des récits… "Juteux", disons, dans mes histoires... En plus d’être particulièrement mal à l’aise, pour ne pas dire en mal être existentiel à la seule évocation ou pensée de toute la partie "fluides gluants", sans parler des nuits de Grandes Orgies durant lesquelles je préfère m’éclipser comme un fragile de l’Antre pour me reclure dans le calme silencieux et chaste de la plaine, je tiens à la notion d’intimité qui dans la vie des Légions tient du luxe éphémère… C’est déjà bien assez le malaise d’avoir pour mœurs de devoir le faire dans l’Antre, dans des tunnels regorgeant de passage et d’occupants, cachés tant bien que mal par les copains qui font écran de leurs corps si tu leur en fais la demande. J’vais pas inclure mon lecteur en plus en spectateur…

Traits de caractères clés : M’as-tu-vu, Grande gueule et Individualiste en façade, Tête brûlée, Philosophe, Mystique, Amour fraternel envers sa Meute et infantile envers son Capitaine sincère, Peureux (la dompte pour ses frères, certainement pas pour la mission), Compassion et Empathie envers tout ce qui est à sa merci (prisonniers, blessés, animaux –dits "de boucherie" notamment…-), Pacifique (préfère régler les conflits et mener ses missions en privilégiant l’entente et les compromis, sinon la furtivité, à la manière forte).
- Vertueux
- Anxiétés existentielles infantiles sur la Mort.
- Fantasmes sexuels sur ses camarades féminines, mais Pudique, Timide et Mal à l’aise sur le sujet en général. Rhétoriques misogynes interne (même s’il ne le pense pas vraiment)…


Physique : Assimile une chose : au Mordor, et à notre époque en général, on n’a pas de miroir, et il n’y a pas de rivière d’eau miroitante en mon pays. Au mieux, en Nûrn, l’eau te renverra un reflet noir et opaque de ta silhouette si tu t’y contemples… Tout ce que je peux connaître de moi, c’est la stature rachitique de mon torse, de mes membres légèrement arqués et bien griffus, Et mon teint d’un gris laiteux aux veines noires apparentes… Je suis un Gobelin, c’est confirmé. Si j’me tâtai la face, je pouvais en deviner les contours élancés et effilés à la mâchoire fine et au menton court, mon haut front courbe, mes oreilles décollées aux pointes racornies, mes joues creuses, mon nez aplati et pointu comme une flèche… C’est c’que m’ont décris mes copains quand j’leur ai demandé aussi. M’ont aussi dit que j’avais des p’tits yeux étrécis et "humains", d’un rouge sanguin, qui pétillent de malice sous des arcades sourcilières prononcées, et une p’tite bouche avec une dentition de rongeur. Que j’ai une tendance à faire des rictus vils et fourbes qui font bien transparaître mon tempérament… Quand j’m’arrache un cheveu, j’peux voir qu’ils sont plus clairs et blanchâtres que ceux d’Blondin. J’ai fais confiance aux Coiffeurs Jarrax et Ludra pour me travailler la coupe sans visualiser pleinement ce que ça allait donner. M’ont fait une "crête à la Yari" qui me parcourt tout le haut du crâne, rabattue en queue de cheval sur l’arrière. Rasé tout l’reste et m’ont dit de le lisser au quotidien.
M’ont dit aussi qu’avec ma peau et mes veines, un beau contraste pour les peintures de guerre, ça serait de privilégier le noir. J’aime bien les peintures de guerre. J’me peints aussi souvent que je l’peux, et pas juste en temps de guerre… A la guerre, j’me peinturlure l’Oeil de Sauron sur le front…

Et puis un beau jour, au plus profond de l’Antre, le Capitaine nous en a ramené un, de miroir.
Chacun de nous peut voir de quoi il a l’air l’air…
Nous les Moches ?
Va donc faire un tour dans un village de paysans Rohirrims boueux et édentés, c’est pas mieux que nous… C’est quand même plus un truc d’Uruk, le miroir, mais ça fait bizarre d’aller s’y contempler d’un rapatriement à l’autre...
J’appréhendais avant d’aller m’y regarder, comme tous les autres. "Face de trognon", qu’ils m’appellent parfois, mes potes. Sans parler de mon sobriquet, le "Rat Blanc"…
J’aime ma p’tite "face de trognon". J’ai l’air aussi malicieux et fourbe que j’voulais m’en donner genre, et y a un p’tit côté mignon que j’ai dû attraper à force de côtoyer le gentil Chizo...
Ca rend bien, la crête à la Yari… P’têtre que plus grand, je troquerai pour la calvitie tressée, à la Charir…


[An Orc Story - Univers Seigneur des Anneaux] Fiches de Personnages - La Meute & Rat Blanc Snarda10



Et les aptitudes physiques ?
Pour tout ce qui est d’escalader et d’gravir des parois, des cols rocheux de montagne, j’assure comme une bête, comme un Gobelin en fait. Me mouvant avec assurance et agilité sur les façades tant que j’ai toutes griffes libres de chausses et de gants.
Mon pas est le plus furtif de la Meute après le gros Yari (je sais pas comment un gros lourdaud comme lui fait pour faire aussi peu de bruit, ça m’agace !). Troork Blondin rivalise bien avec moi aussi, mais il est pas aussi bon que moi, nan nan nan…

«C’est qu’un Orque »…
Parlons de la guerre et du combat, car il faudra bien que cela me tombe sur la gueule tôt ou tard…
Je sais c'que tu te dis… « C'est qu'un Orque »... « Les Orques c'est faible »... « 1 Elfe = 2 Nains = 5 Hommes = 10 Orques »... Tu vois un Gobelin rachitique, et tu vois pas le militaire entraîné au combat. J'te mettrais à l'amende, même à mains nues. Je suis p’têtre rachitique, mais j’ai de la force, comme tous les Orques. Et j’sais comment te péter une rotule ou te faire une clé sur la section d'ossature de ton corps de mon choix.
Ma tête, mes tremblements trahissent ma trouille ?
Tous les vrais soldats ont peur. La dompter, la contrôler, c'est la base du soldat. Les Uruk-Haï ne sont pas des machines à tuer parce qu'ils n'ont pas peur. Ce sont des machines à tuer parce qu'ils savent transformer cette peur en une rage de vaincre, comme dans les arts martiaux. Ne pas avoir peur du tout, c'est être un imbécile. Ou le soldat d’une guerre fantasmée par un ménestrel humain...
Ceci dit, je tiens effectivement à ma peau.
De toutes les armes, celles avec lesquelles je performe le plus, ce sont les armes dîtes "de pleutre"… L’arc pour flinguer mes cibles plus robustes bien à distance comme un gros lâche assumé. Mais en vrai, j’suis pas toujours très à l’aise avec. Autant en engagement, j’hésite pas à décocher, mais pour tout ce qui est mission impliquant de tuer furtivement, j’ai toujours une pointe de dérangement moral à l’idée de flécher un pauvre type qui n’est pas au courant de ma présence et qui aurait peut-être demandé à se rendre sans faire de vagues…
J’affectionne le combat au bouclier aussi, pour pouvoir y tapir derrière ma p’tite gueule, avec une bonne hache pour contre-attaquer dans les rotules. L’épieu est pas mal aussi. Avec sa bonne allonge, ça me garde hors de portée des épées, et si j’me loupe, ma vivacité peut me permettre de tourner les talons assez rapidement pour tailler… Mais vaut mieux pas trop que j’m’en vante de ça. Le Bras Disciplinaire est à l’écoute…
On a tous une ou deux dagues planquées sur nous pour les coups bas et si on s’fait désarmer. Même le grand Crocs Blancs Skulaï en a et fait des coups bas dans les fosses de combat.
Ingénieux, moi et ma troupe, on emmène souvent notre grog pour en faire des cocktails incendiaires. Et des cocons de mouches de Morgai, à balancer dans les rangs ennemis ou dans notre repli, pour dissuader toute poursuite…
Les seules choses qui n’ont normalement rien à faire entre mes mains, ce sont les armes "lourdes" comme la grosse hache de Ghik…
On m’a appris à actionner une catapulte et à faire claquer une baliste pendant ma formation. Le p’tit Snardat, Fléau-des-Hauts Remparts de Minas Tirith… J’aime bien l’idée.



Autres :
-Le Rêve… : C’est un rêve qui me revient fréquemment depuis des années. Un rêve de pénombre, d’errance et de solitude. Je marche dans les couloirs de l’Antre. Une Antre à la géométrie chamboulée, son réseau de tunnels et de tranchées aux dimensions faussées et incohérentes, alternance de couloirs étirés et sans fin et d’autres tortueux et tortueux et tortueux, faisant des angles à quatre-vingt-dix à répétition. La configuration des lieux n’a plus aucun sens. Les tranchées ne donnent plus sur des cavités aménagées ni sur des lézardes sur le monde extérieur à la surface du camp, mais sur un Néant insondable. Je ne trouve pas la sortie.

Karess
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